L’Exilé de Gandahar par Jean-Pierre Andrevon
resumé
Avec ce sixième opus (qui peut se lire de manière absolument indépendante),Jean-Pierre Andrevon nous emmène aux origines du cycle de Gandahar, chef d'œuvre de la science-fantasy française.
Titre : L’Exilé de Gandahar
Auteur : Jean-Pierre Andrevon
Collection : Autres Mondes
Date de parution : 2005-05-01
ISBN : 9782740419
MDS : 72897
Dimensions : 130x200
Prix : 9 €
Nombre de pages : 216
Jean-Pierre Andrevon
Jean-Pierre Andrevon a tout écrit : de la science-fiction essentiellement, mais aussi du fantastique, du polar, de la littérature générale et même des paroles de chansons. Et pour tous les publics, qui plus est, de 7 à 77 ans. Il est aussi chroniqueur, co-auteur d'un dictionnaire (Le Monde de la Science-Fiction, éditions M.A., 1987), peintre et chanteur ! Et tout cela, sans quitter l'Isère (ou presque), ce département qui l'a vu naître en 1937.
Ecologiste de la première heure, Jean-Pierre Andrevon est convaincu qu'il n'y a pas de texte « innocent » et que les convictions d'un auteur font partie du texte, « dès l'instant où l'acte d'écrire en est à sa première majuscule ». D'ailleurs, ironie du destin, la première nouvelle de l'auteur est parue dans le numéro de Fiction daté de … mai 68 ! Remarquable nouvelliste (il est au sommaire des Visages de l'humain et de Demain la Terre), l'auteur a aussi signé plusieurs romans mémorables : Gandahar (Folio, 1969, adapté au cinéma par René Laloux avec des dessins de Caza), Le Désert du monde (Denoël, 1977), La Fée et le géomètre (1981), Le Travail du furet à l'intérieur du poulailler (1983), Sukran (Denoël, 1989), etc.
Régulièrement, Jean-Pierre Andrevon revient à ses premières amours, explorant avec gourmandise le monde merveilleux de Gandahar, que ce soit dans le cadre de romans pour adultes (Cap sur Gandahar, Denoël, 1999) ou pour la jeunesse (Gandahar et l'oiseau-monde, 1997, Les Portes de Gandahar, 1999, en Vertige SF). Après Les Rebelles de Gandahar qui voit le chevalier-servant Sylvin Lanvère prêt à trahir la reine Ambisextra et sa douce compagne Airelle pour une mystérieuse envoyée de la Terre, Jean-Pierre Andrevon nous emmène aux origines du cycle avec son sixième opus, L'Exilé de Gandahar, certainement le roman le plus beau et le plus poignant de cette série de science-fantasy unique dans la science-fiction française.
Extrait : L’Exilé de Gandahar
Sélections et prix
Caza
Né en 1941, Caza (de son vrai nom Philippe Cazaumayou : « Ne cherchez pas des exotismes lointains, c'est béarnais », précise-t-il avec humour sur son site) a débuté très tôt dans le dessin, à 18 ans, comme apprenti chez un affichiste parisien.
Après dix ans de publicité, il se tourne vers la bande dessinée et l'illustration de science-fiction. Il travaille pour les éditions Opta, pour J'Ai Lu (dont il est toujours un des principaux illustrateurs), pour les magazines Pilote et Métal Hurlant (dès sa création en 1975). Après avoir émigré dans les Cévennes, il s'installe dans les environs de Montpellier où il demeure toujours. De 1985 à 1987, il travaille avec René Laloux sur Gandahar, d'après le roman de Jean-Pierre Andrevon, qui devient un film mythique.
Il découvre le jeu de rôles et les jeux videos à la fin des années quatre-vingts, puis se lance dans une longue série de bande dessinée en dix albums, Le Monde d'Arkadi (7 volumes parus à ce jour chez Guy Delcourt). Caza a gardé intacte sa passion pour la SF, et on le retrouve sur les couvertures des plus grands éditeurs du genre (J'Ai Lu, L'Atalante), comme sur celles des petits (Degliame) ou des magazines (Bifrost, Galaxies). En 2003, il travaille avec le réalisateur Philippe Leclerc sur Les Enfants de la pluie, un film d'animation d'après le roman de Serge Brussolo, A l'image du dragon. Bien entendu, il est l'illustrateur attitré du cycle de Gandahar !

